Frugès et Le Corbusier
Un peu de plus et on pourrait passer à côté de la cité Frugès et ne pas la voir. Je ne vous referais pas l’histoire de la cité Frugès (d’autres pages internet le font déjà), mais quelques éléments historiques sont à noter. 1/ Dans les années vingt, à Bordeaux, rares sont les personnes a avoir déjà vu une toiture terrasse. 2/ Lors de la seconde guerre mondiale, les alliés, pensant viser un convoi transportant Hitler, ont bombardé la voie ferrée et une partie de la cité Frugès toute proche. Voilà pourquoi on pourrait passer à côté de la cité ouvrière sans la voir…
Les volets que Le Corbusier n’avait pas prévu. Il ne faut pas voir là la malveillance des habitants. Non, lors du bombardement de la voie ferrée, les volets et les fenêtres de cette maison on volé en éclats. Lorsqu’il a fallu reconstruire, les habitants on fait ce qu’ils savaient faire. Oubliés donc les fenêtres bandeaux, oubliés donc les volets roulants. Vive les volet Z. On trouve aussi plusieurs maisons recouvertes d’une charpente en bois à deux pans couverte de tuile en terre cuite, condamnant la toiture terrasse offerte par Le Corbusier. Il fallait pourtant bien palier aux infiltrations d’eau. A bordeaux dans les années vingt, personne ne sait traiter une étanchéité de toiture terrasse. Alors on fait ce qu’on sait faire : une charpente en pin. Oubliée donc la toiture terrasse, oublié donc le jardin d’agrément (le jardin au sol étant prévu par le concepteur pour le potager).
Il n’empêche que quelques maisons ont conservé ou retrouvé leur allure originel. Petite série de photos.
Tilt-shift
Premiers tests de tilt-shift réalisé avec une chambre Cambo modifiée pour accueillir un reflex numérique. Objectif Schneider-Kreuznach 5.6/65.


Dépucelage
Et voilà, c’est fait j’ai visité mon premier bâtiment de l’OMA (Rem Koolhaas), la Casa da Musica à Porto. C’était un peu violent mais j’ai pris mon pied. Je me suis même laissé aller à acheter la petite reproduction du bâtiment en plastique blanc, très chic. Trop légère pour servir de presse-papier, trop petite pour servir de tabouret, trop grande pour caler un meuble… Un pur objet de contemplation, sans aucune utilité.

La vraie Casa da Musica et la maquette.

Porte-à-faux #10
Style néo-classic-hausmannien inclus dans du moderne… Hausmann et Le Corbusier construisant main dans la main… Fantasme ou cauchemar…
“- Je t’ajoute un porte-à-faux Georges-Eugène ?
- C’est sympa à toi Charles-Edouard “






















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